Au premier temps de la valls
tu défiles, tu souris déjà
Au premier temps de la valls,
Y a des flics, tu les aperçois
Et Paris qui bat la mesure
Paris qui mesure notre émoi
Et Paris qui bat la mesure
Te menace, menace tout bas
{Refrain:}
Une valls à trois temps
Mais armée jusqu'aux dents
Qui veut jouer les tyrans
Comme un président sourd
Sous prétexte d´amour
Comme c´est navrant
Une valls à quatre temps
C´est beaucoup moins dansant
C´est toujours plus méchant
Mais tout aussi navrant
Qu´une valls à trois temps
Une valls à quatre temps
Une valls à vingt temps
C´est qu'ça devient lassant
C´est qu'ça devient lassant
Toujours aussi navrant
Qu´une valls à trois temps
Une valls à vingt temps
Une valls à cent temps
Une valse à cent temps
Une valls ça s´entend
Dans les médias du jour
Les manifs tous les jours
Participent au printemps
Une valls à mille temps
Une valls à mille temps
Elle aura mis le temps
De patienter vingt ans
Pour comprendre qu'un enfant
A besoin d'une maman
Une valls à mille temps
Une valls à mille temps
Une valls à mille temps
Offre seule aux "parents"
Trois cent trente-trois fois l´temps
D'acheter des enfants...
Au deuxième temps de la valls
On est deux, tu es dans mes bras
Au deuxième temps de la valls
Nous comptons les coups de tonfa
Et Paris qui bat la mesure
Paris qui trahit tous nos droits
Et Paris qui bat la mesure
Nous bastonne, bastonne déjà
{au Refrain}
Au troisième temps de la valls
Nous pleurons encore tous les trois
Au troisième temps de la valls
Il y a toi, les lacrymos et moi
Et Paris qui bat la mesure
Paris qui refuse notre voix
Et Paris qui bat la mesure
Fera tout pour imposer sa loi...
19 avril 2013
08 mars 2013
Les ailes noires
Toi qui me comprendrais, où es tu mon ami ?
Tu me manques et tu m'as toujours manqué depuis
Depuis qu'à l'aube grise de réflexions trop justes
Je sais ma différence et la vois chaque jour
Je suis comme un espèce inconnue anonyme
Curiosité béante aux yeux du scientifique
Personne n'a cerné cet être ahurissant
Il crève, délaissé, faute d'être compris
J'aurais tell'ment aimé être utile à quelqu'un
Pour un peu plus longtemps que l'heure évanescente
D'un service rendu au gré aléatoire
Des creux vagabondages où sombre qui je suis...
La bête est épuisée de ne pouvoir donner
La bête est épuisée de ne pouvoir savoir
Qui elle est, qui voudrait de l'inconnu rêveur,
qui comprendra un jour l'étrange phénomène ?
Tu me manques et tu m'as toujours manqué depuis
Depuis qu'à l'aube grise de réflexions trop justes
Je sais ma différence et la vois chaque jour
Je suis comme un espèce inconnue anonyme
Curiosité béante aux yeux du scientifique
Personne n'a cerné cet être ahurissant
Il crève, délaissé, faute d'être compris
J'aurais tell'ment aimé être utile à quelqu'un
Pour un peu plus longtemps que l'heure évanescente
D'un service rendu au gré aléatoire
Des creux vagabondages où sombre qui je suis...
La bête est épuisée de ne pouvoir donner
La bête est épuisée de ne pouvoir savoir
Qui elle est, qui voudrait de l'inconnu rêveur,
qui comprendra un jour l'étrange phénomène ?
12 janvier 2013
Décollage imminent
Je voudrais contempler les étendues du monde,
Scruter le coeur de l'Homme au coeur des mille faces
De Notre Dame France aux rêveries fécondes.
L'heure est-elle venue de parcourir les nues,
De décoller enfin, de risquer l'inconnu ?
Songeant et rêvassant à mes heures perdues,
Dois-je écrire céans ces pensées de mon cru ?
Toi qu'au gré d'un hasard ces lignes intéressent,
Fût-ce en les dénigrant, réponds avec hardiesse :
Madame Vérité croît au fil des échanges.
Mais si mon vol te gêne, ami, rien ne t'oblige :
Passe donc ton chemin ! Ce qu'ici je rédige
N'est là que parce que le crier me démange.
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